Révélation confirmée du MotoGP, Jorge Martín s’est imposé comme un sérieux prétendant au titre depuis 2023. Son style agressif, ses qualifications éclairs et sa régularité font de lui l’un des pilotes les plus redoutés du plateau. En 2025, après des années dans une équipe satellite, il obtient enfin sa place dans le team officiel Ducati. Une promotion qui s’accompagne d’un bond salarial significatif.
| Type de revenu | Estimation 2025 |
|---|---|
| Salaire fixe Ducati Lenovo | Environ 5 millions d’euros |
| Bonus de résultats | +1 à 2 M€ possibles selon podiums |
| Revenus hors piste (partenariats, image) | Environ 500 000 à 1 million d’euros |
Un contrat officiel chez Ducati : enfin la reconnaissance… et la rémunération
Après plusieurs saisons passées chez Pramac, Jorge Martín accède en 2025 au guidon rouge tant convoité de Ducati Lenovo, en remplacement d’Enea Bastianini. Cette promotion s’accompagne d’un salaire fixe estimé à 5 millions d’euros, selon plusieurs sources proches du paddock, dont The Race et GPOne.
Ce montant représente une nette augmentation par rapport à son contrat précédent (estimé autour de 1,5 à 2 M€). Ducati officialise ainsi son statut de prétendant sérieux au titre, avec un salaire à la hauteur de ses ambitions.
Une montée en puissance aussi en dehors de la piste
Bien que Jorge Martín ne bénéficie pas encore d’une image mondiale aussi forte que celle de Márquez ou Quartararo, sa notoriété ne cesse de croître. Son style spectaculaire et son caractère affirmé séduisent les fans et les sponsors.
Des partenariats avec des marques comme X-lite, Alpinestars ou Monster Energy viennent compléter ses revenus, estimés entre 500 000 et 1 million d’euros hors piste.
Avec les primes de victoire ou de podium intégrées à son nouveau contrat, ses gains annuels pourraient atteindre ou dépasser les 7 millions d’euros bruts sur une saison complète.
Dans le top 5 des salaires du MotoGP
En 2025, Jorge Martín se classe parmi les pilotes les mieux rémunérés du plateau, même s’il reste derrière les figures établies comme Quartararo (12 M€) ou Márquez (9 M€). Il devance en revanche nombre de pilotes d’usine ou satellites, avec un contrat qui reflète enfin son niveau de performance.


